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Les Citronniers

Les Citronniers

Réalisé par : Eran Riklis
Avec : Doron Tavory, Rona Lipaz Michael, Ali Suliman, Hiam Abbass,...
Sortie le : 23 avril 2008
Film : Allemagne, France, Israel, comédie dramatique, 2008, Couleur, Tout public
Durée : 1h 43min
 
 
Commentaires
Note moyenne des spectateurs : ****

Maiyouk son plaine : merde j'ai oublié de signer le commentaire ci dessous., le 04.06.2008 à 09.38 ***

, le 04.06.2008 à 09.37 ***
le premier commentaire du 25/4 (pseudo Pierretchernia) est correcte, bon ok, le con raconte toute l'histoire.
Le ministre de la défense ne fait que son job. Le champ de citronniers fait peser des risques en matière de sécurité évident face à des furieux qui ne rêvent que d'écraser l'Etat d'Israel et de renouveler l'holocauste. Donc, le ministre de la défense écoute justement les recommendations des services de sécurité.

Le probleme réside plus simplement dans la proximité immédiate de 2 peuples dont l'un veut la mort de l'autre (je vous fais pas de dessin... les pays voisins que sont la Syrie et l'Iran devraient vous mettre sur la voie...).

J'ai apprécié ce film à prendre tel quel, je n'ai pas trouvé de parti pris, pour une fois !!! on en a assez. Il présente une situation réélle complexe.

Spider, le 01.06.2008 à 00.23
Je sais qu'il n'y a pas de rapport avec le film mais la cafeteria du MK2 Bibliothéque est tout le temps sale. C'était un joli endroit depuis qu'il a été envahi par les glaces on ne s'y sens plus bien du tout. Les vitres sont sales, les tables sont sales, le sol est sale. Pourquoi ? Quelle dommage. Comme je ne sais pas à qui écrire me voici à vous le dire.

, le 14.05.2008 à 02.36 *****

sympa, le 12.05.2008 à 11.47 *****
C'est simplement vrai et beau si la beauté c'est de montrer les gens au quotidien face à la bêtise

Fish, le 09.05.2008 à 00.30 **
Décevant ! De belles scènes, de belles images, une morale... mais un film terriblement prévisible. En lisant le scénario avant d'aller le voir, on sait déjà tout.
Tout est attendu, on sait que chaque camps va rester accroché sur ses positions et qu'à la fin, ce sont les "méchants" qui vont "gagner".

De plus, ce film contient quelques ficelles "hollywoodiennes" largement dispensables comme le passage où la presse récupère le procès et, surtout, l'histoire d'amour entre la dame et l'avocat, une amourette qui n'apporte absolument rien au film.

francesco, le 07.05.2008 à 10.12
question : pourquoi MK2 ne passe pas l'admirable film mexicain La Zona?!!!

Gallimarc, le 06.05.2008 à 21.30
Pour O-o : tout à fait d'accord avec vous le cinéma israélien est bien vivant. Il ne craint pas de s'empoigner aux vrais problèmes que leur pays rencontre avec un culot un courage un savoir faire et un talent que l'on aimerait retrouver ailleurs tout près de nous...

O-o, le 04.05.2008 à 13.50 ***
Beau film, et je trouve plutôt encourageante cette vague de très belles fictions (très réussies, tant pour l'image que pour la narration) qui viennent d'Israel en ce moment (cf La visite de la fanfare).
Très bon moment, même si, bien sûr, l'émotion arrive pile où on l'attend, mais bon...

Pour Pierre Tchernia, le 03.05.2008 à 19.57
Mais qu'est-ce que tu nous fais chier pierrot, c'est pas imaginable, tu le fais exprès ou t'es vrai un gros con !!!

Gallimarc, le 01.05.2008 à 20.31 **
Inattaquable ! un film façon hollywood avec toutes les ficelles du genre (suspense bon sentiment les mauvais d'un côté les bons de l'autre, bons acteurs pas mal de pathos et de plans un peu lourdingue film de scénariste...)sur un sujet inattaquable. Sans surprise pour qui s'intéresse un peu à ce qui se passe là-bas. A voir bien sûr pour qui aime le cinéma démonstratif et militant mais qui malheureusement ne fera pas bouger les choses d'un Ïota et ne convaincra pas les "persuadés de leur cause"...

A., le 30.04.2008 à 01.26 ***

Eneko, le 27.04.2008 à 15.20 ****
En dehors des enjeux politiques, le film montre bien un quotidien israelo-palestinien, pas toujours évident, digne du meilleur neorealisme italien. Excellent film si on est interessés aux histoires de tous les jours par tout dans le monde.

Eneko, le 27.04.2008 à 15.20 ****
En dehors des enjeux politiques, le film montre bien un quotidien israelo-palestinien, pas toujours évident, digne du meilleur neorealisme italien. Excellent film si on est interessés aux histoires de tous les jours par tout dans le monde.

Pierre Tchernia, le 25.04.2008 à 09.53 *****
Très beau film réaliste et sensible, parfait reflet des rapports politiques, sociaux et humains qui ont cours en Terre Sainte, aux confins d'Israël et des Territoires occupés.
Ce film évite le piège du parti-pris et du manichéisme. Les "salauds" sont des deux côtés de la frontière :
- le ministre israélien qui a un double langage dans l'affaire des citronniers et dont on entrevoit par aillleurs qu'il trompe son épouse avec une femme officier de son état-major,
- le notable palestinien qui joue les redresseurs de torts et s'immisce de façon odieuse dans la vie sentimentale de la veuve, s'appuyant sur la rumeur et recourant à la menace,
- l'avocat palestinien qui va , certes, défendre les intérêts de la veuve et se saisir du dossier à bras le corps jusqu'à obtenir un certain résultat, mais qui va aussi se servir de cette veuve et l'instrumentaliser et, d'une certaine manière, la trahir dans le domaine privé...

Ce film dénonce aussi les maux d'Israël (l'Etat de droit entravé par la toute-puissance du complexe militaro-sécuritaire, toute-puissance devant laquelle même la justice peine à trancher de façon indépendante) et énonce aussi ce qui "sauve" la société israélienne (l'émergence d'une conscience morale chez les citoyens incarnée par la femme du ministre, conscience morale encouragée par une audace d'investigation et une liberté d'expression de la presse sans égales dans la région).

Le tout est servi par de beaux portraits humains (la veuve, l'épouse du ministre, le vieux cultivateur) et des prises de vue magnifiques sur la Terre Sainte rurale (les citronniers, les collines, les chemins caillouteux) et urbaines (les vieilles villes palestiniennes, les bâtiments ultramodernes de Jérusalem-Ouest).

Enfin, sans être pour le moins du moins "niais" ou moralisateur à la guimauve, ce film montre de façon admirable que le blocage politique et le clivage israélo-palestinien ont pour premières victimes, non pas les Etats ou les systèmes, mais les hommes eux-mêmes. La dernière scène montre de façon pathétique que cette affaire se soldera tristement par la formule "perdant-perdant"...

 
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