Réalisé par : Reha Erdem Avec : Elit Iscan, Yigit Özsener, Ali Bey Kayali, Taner Birsel,... Sortie le : 30 avril 2008 Film : Turquie, drame, 2007, Couleur, Tout public Durée : 1h 45min
belatar, le 17.05.2008 à 15.50
Il s'agit,dans ce film,de l'enfance,où plutôt de cet âge charnière,à peine l'adolescence.Et le délicat "apprentissage de la vie ne se fait pas sans heurts ni sans angoisse(le film est d'ailleurs ponctué de très beaux plans de ces enfants-morts?-allongés,immobiles,à demi recouverts de terre et de feuillage,métaphore de la perte annoncée de l'enfance?chrysalide?petit d'homme en devenir?où peut être s'agit il du lent étouffement de leur désir?Reha ederm s'inspire de kiarostami;mais là où le petit garçon de"la maison de mon ami"se soumettait aux adultes,étonné cependant de ce qu'ils lui semblaient négliger l'essentiel,les enfants ici se révoltent,et douloureusement : de la scène primitive au meurte du père,c'est leur âme qui nous est livrée dans une exquise fluidité étayée de loin en loin par une troublante symphonie d'arvo part qui,loin de scuciter l'émotion,l'accompagne et la transcende(mais ne se substitue pas à la réflexion)il est aussi question de la nature,cette nature en majesté dont témoignent les personnages d'erdem,comme en leur temps témoignaient ceux des tableaux de Poussin...j'ai plus de place!!!
a voir!, le 15.05.2008 à 15.14
tres beau film, plein de douceur et d'espace pour lire dans les visages, qui sont tellement riche en expression et emotion qu'on peu facilement s'en retrouver, meme si notre histoire et loin de celle de ces enfants. magnifique film qui fait rever
belatar, le 17.05.2008 à 15.50
Il s'agit,dans ce film,de l'enfance,où plutôt de cet âge charnière,à peine l'adolescence.Et le délicat "apprentissage de la vie ne se fait pas sans heurts ni sans angoisse(le film est d'ailleurs ponctué de très beaux plans de ces enfants-morts?-allongés,immobiles,à demi recouverts de terre et de feuillage,métaphore de la perte annoncée de l'enfance?chrysalide?petit d'homme en devenir?où peut être s'agit il du lent étouffement de leur désir?Reha ederm s'inspire de kiarostami;mais là où le petit garçon de"la maison de mon ami"se soumettait aux adultes,étonné cependant de ce qu'ils lui semblaient négliger l'essentiel,les enfants ici se révoltent,et douloureusement : de la scène primitive au meurte du père,c'est leur âme qui nous est livrée dans une exquise fluidité étayée de loin en loin par une troublante symphonie d'arvo part qui,loin de scuciter l'émotion,l'accompagne et la transcende(mais ne se substitue pas à la réflexion)il est aussi question de la nature,cette nature en majesté dont témoignent les personnages d'erdem,comme en leur temps témoignaient ceux des tableaux de Poussin...j'ai plus de place!!!
a voir!, le 15.05.2008 à 15.14


tres beau film, plein de douceur et d'espace pour lire dans les visages, qui sont tellement riche en expression et emotion qu'on peu facilement s'en retrouver, meme si notre histoire et loin de celle de ces enfants. magnifique film qui fait rever