PROGRAMME H PARIS PHOTO 2019 de -

Sortie le
07 Novembre 2019

94 minutes
avec : -
Non référencé / Tout public
Synopsis

Dans le cadre de la programmation du secteur FILMS de Paris Photo, première foire internationale dédiée au medium photographique. Au Grand Palais du 7 au 10 novembre 2019.
Plus d'infos sur cette programmation : cliquez ici

OH TANNENBAUM - Jeppe Søgaard – 2018 (22’)
Courtesy de l’artiste & V1 Copenhague
Un film sur une étrange culture d'arbres. Une odyssée visuelle créée au cours des 10 dernières années suivant la durée de vie moyenne d'une Abies Nordmanniana - aussi mieux connu comme l'arbre de Noël. Une histoire d'industrie, d'humanité, de nature, de culture, de célébration et de tragédie. Partition originale du compositeur danois Anders Dixen. Edité par Thomas Papatros.
Jeppe Søgaard (né en 1975) est un documentariste, explorateur et un avide pêcheur à la mouche.
LA VIDA, Asghar Farhadi, 5’
Silence, attente, le vieux pêcheur et le poisson qui mord l’hameçon...

ROJA - Shirin Neshat – 2016 (17’)
DIRIMART Istanbul
Dreamers a été conçu comme une triologie d’installations vidéos, Illusions & Mirrors (2013), Roja (2016), et Sara (2016). Conceptuellement, chacune s’intéresse à une femme dont les états émotionnels et psychologiques restent à la frontière du rêve et de la réalité, de la folie et de la sanité, du conscient et de l’inconscient, chacun soulignant les angoisses intérieures de l’autre. L’approche visuelle de cette trilogie est constante : chaque vidéo a été filmée en noir et blanc, et l’artiste utilise des caméras simples pour produire des effets visuels surréalistes et rêveurs.
ATRATO, Marcos Avila Forero, 2014, 14’
Dans Atrato, la population colombienne du Choco, région particulièrement meurtrie par des conflits endémiques, renoue avec des traditions musicales. Le film constitue une sorte de partition musicale ainsi que la restitution d’un moment de mémoire. La tradition musicale savante des percussionnistes est réactivée à travers la performance filmée qui donne à voir un concert où il s’agit littéralement de taper sur l’eau pour produire la musique.
EL BRUJO, Louidgi Beltrame, 2016, 17’
Avec El Brujo (le Sorcier en espagnol), l’artiste réactive dans un paysage archéologique du littoral péruvien le motif de la fuite du jeune Antoine Doinel vers la mer dans la scène finale du film de François Truffaut les Quatre cents coups (1959). A la course vers le rivage de José Levis Picon, le guérisseur (El Curandero) qui incarne Antoine, répond la dérive dans les rues de Paris de Jean-Pierre Léaud, son interprète original.

AN EXCAVATION OF US, Shirley Bruno, 2017, 11'
Shirley Bruno est une réalisatrice américano-haitienne vivant et travaillant entre Paris, New York et Haïti. Ses films traitent de l'espace des mythes et de l'Histoire ; entre documentaire et fiction, en s'inspirant très précisément des cultures des Caraïbes. Avec Ombres (An excavation of us) réalisé en 2017, c'est l'histoire d'Haïti qu'elle explore à nouveau, à travers un voyage en barque au fond d'une grotte, en élaborant un dispositif cinématographique puissant d'ombres portées évoquant les exactions et tueries des soldats napoléoniens. Tourné dans la grotte de Port-Piment en Haïti, le film évoque et célèbre la mémoire de Marie Jeanne Lamartinière, qui prit part en 1804 aux combats contre l'esclavagisme et pour l'indépendance. Le film explore littéralement cette histoire et nos propres souvenirs ou nos non-souvenirs, comme le fit aussi le cinéaste Sharuna Bartas avec la mémoire de l'histoire lituanienne dans Few of us.

A TORRE, Salomé Lamas, 2015, 8'
Salomé Lamas place le cinéma documentaire dans son contexte élargi de l'ethnographie, de l'histoire, de l'œuvre de mémoire et de la fiction. Dans son essai Parafiction (Selected Works) composé d’images et de synopsis de ses films, Salomé Lamas place son cinéma dans la perspective d’un infra-mince généralisé qu’elle nomme parafiction à l’œuvre dans son travail. L’entre est un non-lieu et une non –temporalité que le film peut habiter pour fixer le moment suspendu, comme dans A Torre. Les longs- plans séquences du film A Torre filmés à l’entrée d’une forêt d’Europe centrale mettent en scène l’énigme d’un promeneur solitaire qui a choisi de se déplacer d’une cime d’un arbre à un autre.